Le 19 janvier 2026, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU a condamné la France pour la troisième fois pour ses pratiques de prise en charge et de détermination de l’âge des mineurs non accompagnés.
Le Comité dénonce notamment des évaluations de minorité basées sur l’apparence physique, le rejet de documents d’état civil pourtant authentifiés et le recours aux tests osseux, pratiques jugées contraires aux garanties prévues par la Convention internationale des droits de l’enfant.
Les associations engagées auprès des jeunes exilés appellent les autorités à se conformer pleinement aux droits fondamentaux des mineurs.