Le 25 février 2026, la Coordination Nationale des Jeunes Exilé·es en Danger (CNJED) et plus de cinquante organisations ont adressé une lettre aux sénatrices et sénateurs pour alerter sur la situation des mineurs non accompagnés en France.
Aujourd’hui, de nombreux jeunes se retrouvent sans protection pendant la procédure de reconnaissance de leur minorité. Certains doivent attendre plusieurs semaines ou mois avant de voir un juge des enfants, parfois sans hébergement ni accompagnement.
Les associations appellent à l’adoption d’une proposition de loi visant à garantir une protection provisoire pour ces adolescents jusqu’à la décision définitive de l’autorité judiciaire.